Prenons toutes les équipes qui, depuis 1945-1946, ont cloturé un championnat en étant meilleure attaque. Il y en a eu 67 pour 64 saisons, ex-aequo obligent.

  • 37 ont terminé championnes,
  • 13 ont terminé 2ème,
  • 13 ont terminé entre la 3ème et la 6ème place,
  • 1 a terminé 7ème (Auxerre en 1997-1998),
  • 1 a terminé 8ème (Nice en 1953-1954),
  • 2 ont terminé 10ème (Metz en 1946-1947) et le RC Paris en 1962-1963.

Depuis 1976-1977, terminer meilleure attaque assure une place sur le podium à la seule exception de l'AJA en 1997-1998.

Depuis 1945-1946, on obtient un classement moyen de 2.25 pour l'équipe la plus offensive.
Depuis 1975-1976, on obtient un classement moyen de 1.69 pour l'équipe la plus offensive.

But sous la neige

Pour comparer avec l'efficacité d'une défense imperméable, faisons les mêmes calculs à partir des 66 meilleures défenses des 64 dernières saisons de championnat de France de Ligue 1. On trouve :

  • 32 champions,
  • 11 deuxièmes,
  • 21 équipes classées entre la 3ème et la 6ème place,
  • 1 équipe classée 9ème (Nîmes en 1973-1974),
  • 1 équipe classée 11ème (Metz en 1999-2000).

Depuis 1945-1946, on obtient un classement moyen de 2.36 pour la meilleure défense.
Depuis 1975-1976, on obtient un classement moyen de 2.43 pour la meilleure défense.

L'écart n'est pas très net, mais la tendance globale, surtout sur les dernières années, récompense davantage ceux qui marquent que ceux qui encaissent peu. Après 2 journées en 2009-2010, ballotage favorable donc pour Nancy et Bordeaux (meilleures attaques), face à Marseille (meilleure défense).

Note : merci à KiKI pour cette question judicieuse.